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Depuis 2012, un programme de l'ONU finance la publication du World Happiness Report pour faire le point sur l'état du bien-être dans le monde. Bien que les termes "bonheur" et "bien-être" soient souvent utilisés de manière interchangeable, le rapport traite plutôt de bien-être.

L'édition 2019 est sortie il y a quelques semaines et apporte une information intéressante : les personnes qui votent le plus sont les personnes les plus heureuses de la population et, assez logiquement, celles-ci ont tendance à voter pour le statu quo.

 

 

En conséquence, les personnes qui sont les moins heureuses font moins entendre leur voix et empêchent potentiellement un renouveau politique qui pourrait améliorer leur vie.

C'est pour cette raison que bourgeonne depuis quelques années un nouveau domaine de recherche : les inégalités de bien-être. Si le but d'un état est de donner l'opportunité à ses citoyens de vivre la meilleure vie possible, il n'est pas pertinent de seulement s'intéresser aux inégalités de revenu puisque le revenu ne représente qu'une composante du bien-être d'une personne. Il s'agirait alors de comprendre pourquoi certaines catégories de personnes sont en moyenne moins heureuses que d'autres et de mettre en place des stratégies pour réduire ou inverser ces tendances.

 

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